Kuta, ville du vice.

    Notre avion douchebag d’Air Asia affichant un tatou de dragon géant s’est posé à Denpasar autour de midi après un dernier vol de 6 heures en provenance de Bangkok.

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De là, un taxi nous mena à notre premier hôtel plus loin à Legian, petite balade de plaisance qui fut marquée par plusieurs « tabarnack le monde chauffe en mongole icitte ». On s’y habitue vite.

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Après une après-midi de repérage à la plage, nous avons trouvé quelques bons spots pour louer des surfs en vue de challenger l’océan (lire ici avaler un litre d’eau salée par le nez) pendant quelques jours.

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Premier constat : en soirée, une fois la mer plus calme, la ville s’anime.

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Parce qu’à Kuta, il n’y a pas juste la nuit qui tombe, mais l’inhibition aussi. Voici les principaux faits qui ont marqué notre arrivée dans ce véritable bordel à ciel ouvert :

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  • Le Red Bull (ou son imitation cheap), deux fois plus concentré que la norme, vient dans une fiole à 30 cents et les paquets de cigarettes coûtent 1 $. Conséquemment, tout le monde s’excite avant de se calmer avec une clope. De quoi se faire une bonne santé.

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  • Lors de notre première ride de taxi, le chauffeur a fait une citation magique : « Here in Bali, you can drink in the street, in the beach, in the hotel, even in my taxi ! ». Mettons que c’est pas tomber dans l’oreille d’un saoul.

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  • Traverser la rue relève littéralement de la tentative de suicide.

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  • L’alcool fort, c’est pas leur force. On l’a rapidement compris en achetant 4 vodkas Red Bull pour 5 $ qui goûtaient ni la vodka ni le Red Bull.

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  • Le billet de 100 000 roupies indonésiens équivaut environ à 10 $ canadiens. Tu te penses riche en sortant une motte de cash de tes poches le lendemain d’une dure soirée avant de réaliser que ça vaut 12 cents.

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  • En marchant 2 minutes sur Legian Street la nuit, tu te fais offrir un piercing, un tatou, du haschich, des roofies, de la sloche au mush (drogue légale ici), des valiums, du viagra et du sexe. Un puceau en quête de ses premières expériences de vie peut donc toutes les clencher en 100 mètres (à déconseiller).

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  • La prostitution s’avère évidemment une des plaques tournantes de l’économie de la ville. La plupart des travailleuses du sexe sont très invasives et n’hésitent pas utiliser plusieurs stratagèmes vicieux pour séduire de nouveaux clients.

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Mal à l’aise, nous nous contentons simplement de répondre par la ligne d’une campagne célèbre : « Sorry, real men don’t

buy girls. »

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             « YOU NOT A REEL MIN, YOU A FAGGET ! ». **Soupir**.

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Le lendemain matin, tu rentres te prendre un café infecte et une bouteille d’eau dans un dépanneur et c’est du Skrillex qui joue dans le tapis. Good morning brother!

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Tout compte fait, Kuta s’avère une source inépuisable d’histoires trash la nuit et de belles vagues le jour. Nous venons d’arriver à Ubud, une ville au centre de l’île, un peu à l’écart de l’essoufflante effervescence de la capitale du vice de l’Indonésie.

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À suivre.

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